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En 2019, la pollution liée au plastique a fait la Une. Au-delà de cet engouement médiatique, il s’agit surtout d’une urgence environnementale face à laquelle l’ADEME, engagée depuis longtemps sur les problématiques du recyclage ou du plastique biosourcé, a répondu présente.
Le plastique est majoritaire parmi les déchets solides trouvés en mer. C'est face à ce constat toujours plus partagé et vécu, que Brune Poirson, Secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, a lancé l’été dernier la charte d’engagement « Une plage sans déchet plastique pour des communes littorales éco-exemplaires ». Signé depuis par de nombreuses collectivités, ce texte, auquel l’ADEME a contribué, engage celles-ci à sensibiliser, prévenir et mettre en place des dispositifs liés au nettoyage, ramassage ou tri des déchets. 15 pratiques allant de l’affichage d’informations à l’organisation du ramassage des poubelles, la formation des agents ou encore l’expérimentation de la consigne sur les contenants alimentaires avec des restaurateurs ont ainsi été conçues et partagées.
Et parce que la lutte contre la pollution plastique concerne au premier chef les emballages plastiques, l’ADEME a rendu un avis en novembre 2019 sur les sacs d’emballage fruits et légumes. Favoriser leur réemploi paraît l'orientation la plus solide pour en réduire l’impact environnemental. A cette fin, l’Agence préconise notamment d'en optimiser la conception (praticité, résistance, volume utile, facilité de nettoyage et d’ouverture/fermeture…), de rendre payante leur mise à disposition, ou encore d’instaurer des bonnes pratiques pour les sacs dits "compostables". Autant de recommandations susceptibles également de limiter leur abandon éventuel en pleine nature...